Bruno Peruti
Né le 10 juillet 1961 à Brive (Corrèze, France), Bruno PERUTI, secrétaire administratif d’administration centrale au ministère de l’éducation nationale, domicilié à Verneuil sur Seine depuis 4 ans, se lance dans l’écriture à la suite d’une rupture conjugale.
Bibliographie
En 1998, il rédige son premier roman policier, Le Village Silencieux, qu’il publie en autoédition en décembre 2002 et vend lors de différentes manifestations littéraires en région parisienne.
Entre octobre 2003 et avril 2005, il compose un recueil de 53 poèmes dont 2 seront publiés par la revue La porte des poètes (Paris 11ème ) au printemps 2005 et 2 par la revue Le journal littéraire (L’Isle Adam, Val d’Oise) à l’automne 2005.
Le 29 août 2005, Bruno PERUTI signe un contrat avec les Editions Le Manuscrit 20 rue des Petits Champs 75002 PARIS (site Internet www.manuscrit.com ) pour la publication d’un recueil de poésie intitulé « Le malheur n’est pas une fatalité ».
Le malheur n’est pas une fatalité
Le livre est disponible depuis le 7 octobre 2005 exclusivement sur Internet sur le site manuscrit.com au prix de 10,90 euros hors livraison. Le paiement peut se faire par carte bleue ou par chèque en commandant à l’adresse ci-dessus. Il suffit de suivre les consignes sur le site.
Extraits
Heureux celui qui fait renaître la poésie

Une tasse de café, une feuille de papier
Une table, un verre d’eau et musique latine
Le cœur gai, l’esprit libre et les yeux à épier
Quelque jolie femme marchant en robe satine
Heureux celui qui fait renaître la poésie
Dans ses vers chantant l’amour avec frénésie
Ô toi ma belle inconnue au cœur éloigné
Eteins la télévision et viens me rejoindre
Dans un bar populaire pour ton ennui soigner
Dans la rue on voit encore le soleil poindre
Heureux celui qui fait renaître la poésie
Dans ses vers chantant l’amour avec frénésie
Fantômes du désespoir chassant nouvelle proie
Ce n’est pas ce soir que vous m’épouserez
Ma plume vous expédie vers mille et un endroits
Où gisent poètes sans inspiration atterrés
Heureux celui qui fait renaître la poésie
Dans ses vers chantant l’amour avec frénésie
Astre brûlant protège encore de tes rayons
La lueur du jour dans les rues du vieux Paris
Mon âme insatiable alimente mon crayon
Noircissant mes pages de vieux refrains réappris
Heureux celui qui fait renaître la poésie
Dans ses vers chantant l’amour avec frénésie
Texte de préambule
Refaire sa vie
Tu aimais m’emmener au restaurant
Quand les repas devenaient monotones
Nous avons goûté les plats les plus grands
Pour oublier le quotidien atone
Mon amour ce temps là a expiré
Mon cœur pour toi ne veut plus chavirer
Tous mes sentiments se sont avérés
Par une autre plus belle délivrés
Mon amour ce temps là a expiré
Mon cœur pour toi ne veut plus chavirer
Tous mes sentiments se sont avérés
Par une autre plus belle délivrés
Jamais un autre ne m’a détournée
J’aurais pu moi aussi trouver beauté
Mais dans la fidélité je suis née
Refusant pour toujours l’improbité
Ton cœur doit réapprendre à chavirer
Lorsque mon oubli t’aura délivrée
Passé le temps il sera avéré
Que ton amour pour moi a expiré
Texte extrait du chapitre « Amours »